L’amiante : Son utilisation et réglementation

L’amiante est un minéral à la texture fibreuse une fois transformé. Ce minéral présente des propriétés particulières le rendant résistant aux fortes chaleurs, aux tensions et aux agressions électriques et chimiques. Pour ceci, ce matériel a donc fortement été utilisé dès les années 1880 dans tous types de constructions (industrielles, professionnelles ou privées). Cependant les médecins se sont vite rendus compte que l’amiante est très dangereuse pour la santé. Ce n’est qu’un siècle plus tard qu’elle sera interdite à la vente et la transformation, jugée trop agressive pour l’être humain. Alors comment ce minéral est-il utilisé et à quel point est-il dangereux pour la santé humaine ?   Utilisation et réglementation de l’amiante  L’amiante s’utilise dans tous types de constructions car c’est un très bon isolant thermique, électrique et chimique. Il se trouve sous plusieurs formes : Friable : c’est la forme la plus nocive, elle s’utilise de cette manière comme calorifugeage ou flocage (dans les toitures par exemple) Non friable : directement incorporée aux préparations comme le ciment, colle, peinture, joint etc… On la retrouve également en complément de certains métaux utilisés en mécanique ou pour la construction de machines industrielles  Nous retrouvons donc l’amiante un peu partout autour de nous sans nous en rendre compte. Mais il s’avère que ces particules sont nocives pour l’être humain. Suite à la découverte de l’action de l’amiante sur le système respiratoire humain, de nombreuses lois mais également de nombreux décrets et arrêtés sont sortis chaque année depuis 1980 pour réguler l’utilisation de ce matériel. L’interdiction totale de l’utilisation de celui-ci a été décrété le 1er janvier 1997, une interdiction très tardive de la part du...
HandiBTP, un renouveau dans le secteur du bâtiment

HandiBTP, un renouveau dans le secteur du bâtiment

             A l’occasion des 20 ans de la mission HandiBTP, XO Sécurité vous fait un petit récapitulatif sur la mission. La Commission Européenne a pris récemment des mesures pour intégrer les personnes qui souffrent d’un handicap physique ou mental. A cause de leur déficience physique ou mentale, ces personnes n’ont pas les mêmes chances d’accéder ou de retrouver un emploi. Ainsi, la mission HandiBTP a pour vocation de leur venir en aide.   Mission HandiBTP, qu’est-ce que c’est ?                 Une personne dite « handicapée » est, selon le Bureau International du Travail, « une personne dont les perspectives de trouver, de retrouver ou de conserver un emploi convenable ainsi que de progresser professionnellement sont sensiblement réduites à la suite d’un handicap physique, sensoriel, intellectuel ou mental dûment reconnu ». La mission HandiBTP est née de l’initiative BTP Rhône-Alpes et du soutien de la Fédération Française du Bâtiment Région Rhône-Alpes en 1994. Elle place le travailleur au cœur de leur politique d’emploi.  En d’autres termes, chacun et chacune bénéficie d’un accompagnement individuel et personnalisé.   Des résultats probants 60% des salariés soutenus par la mission HandiBTP ont conservé leur emploi.  En 2014, ce projet a su convaincre les recruteurs du bâtiment car près de 180 salariés et artisans ont été reclassés dans le secteur du BTP. De cette manière, les entreprises qui embauchent ces salariés n’ont pas besoin de verser une pénalité à l’AGEFIPH. AGEFIPH est une association nationale de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. De même pour HandiBTP, l’AGEFIPH prépare et favorise l’accès à l’emploi pour les personnes avec une insuffisance physique....
La protection dans le secteur de la restauration

La protection dans le secteur de la restauration

                  Les équipements de protection individuelle (EPI) concernent le secteur du BTP mais aussi celui de la cuisine. XO Sécurité s’engage à vous conseiller que vous soyez peintre, électricien, serveur ou cuisinier !                 Stress, fatigue, rapidité… Rien n’est épargné. Seule la satisfaction du client est primordiale.  Une chute ou un accident lors des soirs de rush arrivent rapidement.   Connaître les principaux risques de votre lieu de travail : Chutes et glissades de plain-pied Les conditions de travail des travailleurs dans la restauration rapide ne sont pas remises en cause ici. Un sol gras ou mouillé peut mettre en danger les travailleurs. Cependant, en plein service, le soir ou le midi, nettoyer n’est pas primordial. Par contre, pensez à vous munir de chaussures antidérapantes. De cette manière, le risque de chutes ou de glissades se réduira. En ce qui concerne un sol abîmé, il est nécessaire d’améliorer ou de remplacer le sol en question. Une chute due à ce type de sol peut coûter aux employeurs. Outils à main La manipulation d’outils tranchants ou d’autres ustensiles de cuisine peuvent vous blesser. C’est pourquoi, il est nécessaire de vous protéger. Les équipements de protections essentiels à porter dans le secteur de la restauration sont sans doute les gants (anti-chaleur, anti-froid, anti-coupures), les vestes de cuisine, les tabliers…   Mesures de précaution / prévention à prendre : Gants de protection : Ils protègent vos mains des virus, des bactéries ou d’autres microbes. Utiliser des gants vous permet de préparer des plats chauds ou froids, des desserts ou bien d’emballer des produits frais. Pour cela, des masques jetables sont appropriés Hygiène : Laver vos mains...
Se protéger contre les méfaits de l’hiver

Se protéger contre les méfaits de l’hiver

Les fêtes de fin d’années sont passées. Il est temps de retourner au travail. Même si les températures sont clémentes ces jours-ci, il n’en demeure pas moins qu’il faut que vous fassiez attention aux risques de l’hiver. En-dessous de cinq degrés, la vigilance est de rigueur. Artificiel ou non, le froid est le plus grand ennemi des travailleurs en extérieur qu’ils soient dans le secteur du BTP ou de l’énergie.                Les risques rencontrés Les risques les plus fréquents liés au refroidissement des températures sont les gelures dues à une exposition au froid longue, des assoupissements, des crampes, l’hypothermie voire la diminution de l’irrigation sanguine des doigts, des pieds, des oreilles voire du nez.                   Prévenir, un réflexe à avoir Le meilleur moyen de prévention est de se protéger contre le froid. Il n’y a pas de solution miracle. Evidemment, il est nécessaire d’informer et de sensibiliser les travailleurs les risques liés au froid. Pourquoi faut-il se protéger ? Pourquoi le froid peut-il nous entraver ? Dans quelles conditions peut-on travailler lorsqu’il fait froid ? Tant de questions qui mènent, toutes, vers un même objectif : s’équiper, s’isoler du froid.                                 Se protéger est essentiel. Nous allons parler des EPI (équipement de protection individuelle) car il s’agit du meilleur moyen pour lutter contre le froid. Ils permettent à son utilisateur de se protéger efficacement contre la froideur du temps. Dans ce cas précis, nous allons vous parler des EPI anti-froid. Privilégiez les sous-vêtements chauds. Un T-Shirt à manches courtes ou longues  ou un caleçon renforce votre protection et vous isole en même temps du...
Avoir une bonne protection, le réflexe à avoir !

Avoir une bonne protection, le réflexe à avoir !

                                   Sur un chantier comme en cuisine, une tenue de protection est absolument nécessaire. L’équipement de protection individuelle (EPI) protège l’homme ou la femme de tout risque professionnel. Il existe quatre familles d’équipement de protection : la protection respiratoire, auditive, corporelle et visuelle.            En fonction du secteur d’activité, l’équipement diffère. Ainsi, pour une activité exercée en extérieur, le travailleur est muni d’un casque de chantier (famille corporelle), de gants, d’une combinaison de protection et de chaussures de sécurité. S’il est exposé à une nuisance sonore et visuelle, le port de bouchons d’oreilles, par exemple, devient nécessaire. Chaque équipement de sécurité individuel a son propre code vestimentaire et normes de sécurité afin de protéger au mieux l’employé en exercice. Le marquage « CE », présent sur toutes les tenues et sur tous les accessoires d’EPI, prouve que la tenue achetée ou louée est conforme aux normes.   Voici, un récapitulatif de tous les EPI :              Devenu indispensable, l’EPI est régulé par la loi. La directive du Conseil n°89/686/CEE impose à l’employeur se doter de tenues ou d’accessoires de protection de travail si la santé ou la sécurité de ses employés est compromise. Selon cette directive, le port de ce type de vêtement n’est pas obligatoire mais devient essentiel quand les conditions de travail deviennent précaires ou dangereuses. Encadré par la loi, chaque outil de sécurité appartient à une catégorie particulière. Aujourd’hui, on en compte trois : la première correspond aux agressions mécaniques superficielles ; la deuxième aux risques intermédiaires et...
[Video] Le port du masque dans le milieu professionnel

[Video] Le port du masque dans le milieu professionnel

                Le masque permet de protéger vos voies respiratoires, de filtrer les aérosols et de faire barrière aux produits polluants (poussières, gaz, manque d’oxygène).       A chacun son masque ! En fonction du type d’activité exercée, un équipement de protection respiratoire vous convient. Le masque anti-poussière : ils sont soit jetables, soit réutilisables. Ils empêchent l’infiltration des particules dans l’organisme grâce à un filtre adapté. L’Europe a défini des normes (FFP1, FFP2, FFP3). Le demi-masque et le masque complet : ils font barrage aux matériaux toxiques. Ils sont aussi concernés par les normes européennes : FFP1, FFP2, FFP3. Pour plus d’informations sur ces normes, regarder cet article.  Le masque à ventilation assistée : Il complète l’équipement en apportant un meilleur confort à l’utilisateur.   Comment le met-on ? 3 étapes suffisent : Placez la partie inférieure de la protection sous le menton à l’aide de votre main et maintenez-la à l’aide de votre autre main au-dessus des oreilles ; Passez les élastiques derrière la tête et les oreilles ; Une fois le masque mis sur le visage, serrez la barrette nasale à l’aide de deux doigts d’une main différente. Si vous n’êtes pas sûr de vous, vérifier : Si la taille de la protection est adaptée à votre visage, Si vous l’avez mis bien mis en place.               Si vous sentez des fuites d’air entre le masque et le visage, réajustez la partie nasale de l’équipement afin qu’elle se fixe sur le contour de votre nez.               Que vous travailliez en milieu industriel ou dans le BTP, vous...
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